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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:59

 

 

RÉVÉLATION ET FOI

ou

Agir et Foi.

 

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La Révélation du SEIGNEUR à Abraham changea radicalement et positivement sa vie. Moïse était choisi par LE SEIGNEUR pour libérer le peuple d'Israël de la captivité en Egypte mais sans la Révélation du SEIGNEUR, tout ce qu'il posait comme acte était préjudiciable et mal placé dans la mesure ou la justice des hommes n'est pas celle de DIEU. Moïse ne connaissait ni le Plan de DIEU, ni la méthode.

Lorsque DIEU s'est révélé à Moïse dans le buisson ardent -Exode3v2-12- et lui a clairement indiqué quelle était sa mission, nous pouvons voir comment le SEIGNEUR a puissamment utilisé Moïse au point de faire sortir le peuple de l'Egypte après 400 ans d'esclavage en faisant voir Sa Gloire par des signes et des prodiges.

Paul avant appelé Saul persécutait l'Église du SEIGNEUR croyant ainsi servir DIEU -Actes 9v1-19- jusqu'au jour où il eut la Révélation du SEIGNEUR. Sa vie changea radicalement au point ou il écrivit majeure partie des enseignements du Nouveau Testament.

Tous les hommes qui ont reçu la Révélation de DIEU ont marqué spirituellement et positivement leurs générations. Lorsqu'un Homme reçoit la Révélation du SEIGNEUR, sa vie ne reste plus jamais la même. la Bible également nous dit que la terre soupire après la révélation des Fils de DIEU. En tant que chrétien, nous devons prier avec ferveur pour que DIEU se révèle à nous cela, afin que nous puissions connaitre clairement notre destinée et afin que nous soyons des bénédictions pour notre entourage et non plus des fardeaux pour nos leaders

Il ne s’agit pas seulement de dire que notre foi doit avoir des conséquences pratiques et conduire à l’agapè, voire à un christianisme social. Cela est certes de la plus haute importance. Mais prêcher ainsi que la foi doit se traduire en actes suppose que l’on s’adresse à des croyants, que l’on fait donc de la foi des auditeurs un préalable ou une donnée qui va de soi. Il s’agit aussi de leur dire l’inverse, à savoir que des actes peuvent conduire à la foi. Albert Schweitzer déclare ainsi de manière assez étonnante dans un sermon du 19 novembre 1905 à St Nicolas (Strasbourg) au sujet de Jésus, mais en s’adressant aussi aux incroyants et tenant compte du doute qui nous habite : « Si tu veux croire en lui, commence par faire quelque chose en son nom. Dans notre époque de doute, il n’y a pas d’autre voie pour arriver à lui. » (Vivre, Albin Michel). Schweitzer ne parle pas ici de la foi qui nous pousse à agir, mais d’une action qui nous oriente vers la foi. Il ne parle donc pas d’une foi ou d’une mystique couronnée par une éthique, mais bien d’une éthique s’épanouissant et s’accomplissant dans une mystique, selon des termes qui lui sont chers. Il utilise dans son livre intitulé Les grands penseurs de l’Inde l’expression combien significative de « la mystique née de l’éthique ». La foi n’est pas ici première ; elle est un aboutissement. Dans une lettre du 25 septembre 1903, il écrit à celle qui deviendra sa femme ces mots dont l’ordre peut surprendre : « Je crois, parce que j’agis. » (Albert Schweitzer et Hélène Bresslau, correspondance 1901-1905). Il ne dit pas en effet, ce qui nous paraîtrait pourtant tout à fait logique : « J’agis, parce que je crois. » Pour lui, c’est l’action, dans la foulée et les pas de Jésus, qui peut nous entraîner à la foi ; l’action est déjà, à la suite de Jésus, par son risque, sa liberté, sa décision, sa détermination et sa volonté, un courage d’être, pour reprendre les mots que Paul Tillich utilise pour désigner le croire.

J’aimerais citer, pour conclure, cette affirmation lumineuse de la première Épître de Jean : « Quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. » (4,7) Ce « quiconque », qui revient d’ailleurs 14 fois dans cette Épître, est capital. L’auteur ne dit pas tout croyant ou tout chrétien, mais en dépassant les cadres de la foi, du christianisme et des religions, il dit nettement « quiconque ». Surtout, il ne déclare pas que celui qui est enfant de Dieu et le connaît va aimer, mais bien l’inverse, à savoir que tout être aimant connaît Dieu. On passe bien ici de l’éthique (aimer) à la mystique (connaître Dieu). Dans une telle perspective, c’est l’agapè qui a une dimension divine et nous fait entrer en communion avec l’Éternel. Quel universalisme ! Ne sommes-nous pas là au cœur d’une action où la charité est déjà le chemin, voire l’être même, de la foi ?

Ayant reçu l’Esprit de Dieu, ceux-ci ont pu connaître «les choses qui nous ont été librement données par Dieu» ; puis, divinement inspirés, ils ont pu en parler, non point en paroles enseignées de sagesse humaine, mais en paroles enseignées de l’Esprit (v.13). Non seulement les pensées générales révélées par Dieu ont été exprimées, mais même les paroles pour les transmettre ont été enseignées de l’Esprit. Les choses spirituelles ont été communiquées «à des hommes spirituels» et non à «l’homme animal (qui) ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu» (v. 13-14). Celui qui est spirituel discerne toutes choses ; «nous, nous avons la pensée de Christ» (v. 16).

 

100surjection 

 

Bijection

En mathématiques, une bijection est une application bijective. Une application est bijective si et seulement si tout élément de son ensemble d'arrivée a un et un seul antécédent, c'est-à-dire est image d'exactement un élément de son ensemble de départ, ou encore si elle est injective et surjective.

Une fonction fX → Y est dite bijective ou est une bijection si pour tout y dans l’ensemble d'arrivée Y il existe un et un seul x dans l’ensemble de définition X tel que f(x) = y. On dit encore dans ce cas que tout élément y de Y admet un unique antécédent x (par f).

De manière équivalente, une bijection (Une fonction f: X → Y est dite bijective ou est une bijection si pour tout y dans l’ensemble d'arrivée Y il existe un et un seul x dans l’ensemble de définition X tel que f(x) = y. On dit encore dans...) est une fonction qui est à la fois injective et surjective. Les bijections sont aussi appelées des applications biunivoques. Cantor a le premier démontré que, s'il existe une injection (Le mot injection peut avoir plusieurs significations :) de X vers Y et une injection de Y vers X, alors il existe une bijection entre les deux ensembles (voir Théorème (Un théorème est une proposition qui peut être mathématiquement démontrée, c'est-à-dire une assertion qui peut être établie comme vraie au travers d'un raisonnement logique construit à partir...) de Cantor-Bernstein).

Lorsque X et Y sont tous les deux égaux à la droite réelle , une fonction bijective a un graphe (Le mot graphe possède plusieurs significations. Il est notamment employé :) qui intersecte toute droite horizontale en exactement un point (Graphie).

Si X et Y sont des ensembles finis, alors il existe une bijection entre les deux ensembles X et Y ssi X et Y ont le même nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) d’éléments. La généralisation de cela aux ensembles infinis mène au concept de cardinal d’un ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble, désigne intuitivement une collection d’objets (que l'on appelle éléments de l'ensemble), « une multitude qui peut être comprise comme un tout », comme l'énonçait, le créateur...), une façon de distinguer les différentes tailles d’ensembles infinis.

 

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TRIJECTION

 

What I understand is that there is a trijection between sets A, B and
C so that we can form triples (a_i, b_i, c_i) over some index range. That
is nothing more, nor less, than bijections between A and B, A and C and
B and C.

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Cardinaux

 

En linguistique, les nombres entiers naturels zéro, un, deux, trois, etc. s'appellent des adjectifs numéraux cardinaux. En mathématiques, un nombre cardinal est une extension de cette notion pour dénombrer les ensembles, y compris des ensembles infinis.

Nous allons utiliser la notion de bijection pour définir le cardinal d'un ensemble fini. Intuitivement, deux ensembles ont le même nombre d'éléments si et seulement si on peut définir une bijection entre ces ensembles. Les définitions qui suivent formalisent cette intuition.

Définition 5   Soient et des ensembles. On dit que et ont le même cardinal s'il existe une bijection de sur .

Soient un ensemble et un entier. On dit que est de cardinal si et ont le même cardinal.

Soit un ensemble. On dit que est fini s'il existe un entier tel que soit de cardinal .

 

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Théorème

 

 

En mathématiques, un isomorphisme entre deux ensembles structurés est une application bijective qui préserve la structure et dont la réciproque préserve aussi la structure[1]. Plus généralement en théorie des catégories, un isomorphisme entre deux objets est un morphisme admettant un « morphisme inverse » .

D'autres termes peuvent être utilisés pour désigner un isomorphisme en spécifiant la structure, comme l'homéomorphisme entre espaces topologiques ou le difféomorphisme entre variétés.

Deux objets sont dits isomorphes s'il existe un isomorphisme de l'un vers l'autre. Dans certains contextes, un isomorphisme d'un objet sur lui-même est appelé un automorphisme.


Soient G un groupe et N et M deux sous-groupes normaux de G tels que M soit inclus dans N . Alors N/M est un sous-groupe normal de G/M et on a l'isomorphisme suivant :

 

(G/M)/(N/M) = G/N.

 

conscience

 

Selon le FERMATON (la plus petite unité de la conscience humaine) et la LOI D’ÉQUILIBRE D’EINSTEIN, RÉVÉLATION(R) et FOI(F)  OU AGIR(A) s’exprime mathématiquement selon le THÉORÈME D’ISOMORPHISME avec l’équation suivante :

 

(F/A)/(R/A) = F/R. 

 

RÉVÉLATION ET FOI : LA SAGESSE DIVINE !

UNE FOI QUI VIENT DE L'ÉCOUTE DE DIEU(Deutéronome-6).

 

Formule du trinôme de Newton

  Point&string

En mathématiques, la formule du trinôme de Newton ou plus simplement la formule du trinôme est une relation donnant le développement d'une puissance d'une somme de trois termes en monômes. Pour tous nombres réels ou complexes a, b et c, et pour tout entier naturel n, la formule s'écrit

 

(a+b+c)^n

 

Dr. Clovis Simard, phD

 

 

 

 

 

 

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Published by fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD)
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commentaires

pascal 09/03/2013 09:59

Que cela est bien dit et bien illustré! Je découvre de faço raisonnée et discursive ce que j'évoque souvent dans mes propos, traduit ici par: "Schweitzer ne parle pas ici de la foi qui nous pousse
à agir, mais d’une action qui nous oriente vers la foi. Il ne parle donc pas d’une foi ou d’une mystique couronnée par une éthique, mais bien d’une éthique s’épanouissant et s’accomplissant dans
une mystique"
Merci pour ce texte que je partage et que les Mathématiques citées illustrent bien.

transmettrelaconnaissance2012 09/03/2013 09:06

Merci pour vos explications. Quelques articles de mon blog ("Transmettre la connaissance 2012.over-blog.com)sur Jésus et d'autres sur la conscience pourraient intéresser les lecteurs de votre blog.
Bonne journée.

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