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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 11:40

 

 

l'intrication , décohérence et résurrection ?

 

Crucifixion, Résurrection et Paradis, ne font qu’un!

 

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Séraphin (Bible)

Les séraphins sont des créatures célestes ailées (trois paires d'ailes), que l'on trouve dans la Bible autour du trône de Dieu.

l'intrication et la décohérence ?

 

seraphin.jpg 

Le mot hébreu seraphim est un nom pluriel dérivé du verbe saraph, qui signifie « brûler ». (Lv 4:12.) Le terme hébreu seraphim veut donc dire littéralement « les brûlants ». D'autres sens possibles du mot saraf peuvent être « venimeux », « qui cause une inflammation » et « serpent ». Ainsi dans le Deutéronome (parachat Eqev), on trouve ce terme en association avec les animaux peuplant le désert[1] :

« ... qui t'a conduit à travers ce vaste et redoutable désert, plein de serpents venimeux (saraf) et de scorpions »

La plupart des historiens de la Bible considèrent que les seraphim bibliques sont dérivés des uraei égyptiens, ces cobras dotés d'ailes symbolisant la fonction protectrice[2]. Les premières traductions de la Bible hébraïque en grec traduisaient d'ailleurs le mot par « serpents ». Mais, progressivement, la référence aux serpents a été occultée, car les serpents ont une connotation négative dans le monde grec (la Méduse et sa chevelure de serpents, qui faisait mourir d'effroi ceux qui la regardaient). C'est particulièrement vrai concernant le livre d'Isaïe, où les séraphins apparaissent volant au-dessus de Dieu. Au fil du temps, les séraphins ont été représentés comme des créatures ailées, souvent à forme humaine.

Les séraphins apparaissent à plusieurs reprises dans la Bible, notamment dans le Deutéronome, les Nombres ou Isaïe. Ce dernier décrit sa vision en ces termes (Is 6:1-7) :

« Dans l’année où mourut le roi Ouzia, moi, cependant, je vis le Seigneur, siégeant sur un trône haut et élevé, et les pans de son vêtement remplissaient le temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Chacun avait six ailes. Avec deux il tenait sa face couverte, et avec deux il tenait ses pieds couverts, et avec deux il volait. Et celui-ci appelait celui-là et disait : « Saint, saint, saint est l'Eternel des armées. Toute la terre est pleine de sa gloire. » »

« Je dis alors : « Malheur à moi ! Car je suis pour ainsi dire réduit au silence, parce que je suis un homme impur des lèvres et que j’habite au milieu d’un peuple impur des lèvres ; car mes yeux ont vu le Roi, Yhwh des Armées lui-même ! » Mais l’un des séraphins vola vers moi, et dans sa main il y avait une braise qu’il avait prise avec des pinces de dessus l’autel. Alors il toucha ma bouche et dit : « Vois ! Ceci a touché tes lèvres, et ta faute s’est éloignée, et propitiation est faite pour

 

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INTRODUCTION AUX CONSIDÉRATIONS SUR LES STIGMATES

 

Les lunes se succédaient. Le printemps passa, puis l’été. Nous regardions d’en haut se transformer le visage de la terre. Les blés verdissaient dans la plaine, puis jaunissaient et se couchaient finalement sous la faux. Les souches noires des vignes bourgeonnaient, fleurissaient et se chargeaient de grappes qu’emportaient les vendangeurs. Mais notre montagne ne changeait jamais; elle était toujours désolée et sans la moindre fleur. Vint l’automne et le mois de septembre.

La fête de la Croix approchait. François ne prenait plus qu’une bouchée de pain et une gorgée d’eau par jour, il jeûnait pour l’amour de la sainte Croix. Sur la Règle de l’Ordre, il avait écrit de sa propre main: «Nous t’adorons, ô Seigneur, et nous te louons, car au moyen de ta sainte Croix, tu as daigné racheter les péchés du monde.»

Donc à mesure qu’approchait la fête de l’Exaltation qui a lieu le 14 septembre, François fondait comme un cierge allumé. Il ne pouvait plus dormir et gardait jour et nuit les yeux levés, comme s’il attendait que lui apparût un signe au milieu d’éclairs et de bruissements d’ailes.

Un jour, il me prit par la main et me montra le Ciel:
-Regarde toi aussi, tu Le verras peut-être. Il est dit dans les Ecritures que la Croix se dressera dans le Ciel au moment où le Seigneur viendra pour juger. Frère Léon, je sens que le Seigneur viendra pour juger!

Il regarda ses pieds et ses mains.

- Le corps de l’homme est une croix, poursuivit-il - étends les bras et tu verras - et Dieu est cloué sur elle.

Il leva les mains au Ciel:
-O Christ, mon bien-aimé Seigneur, murmura-t-il, je te demanderai de m’accorder une grâce avant que je meure! C’est que dans mon corps et dans mon âme, autant que cela sera possible, je puisse ressentir Ta douleur et Ta passion.....
....Une nuit, je m’embusquai derrière mon rocher et regardai: François priait, agenouillé devant sa hutte. Un halo de lumière frémissante entourait son visage et, à la lueur des éclairs, je voyais distinctement briller ses mains et ses pieds. Non pas briller, mais brûler.

Je l’observai ainsi longuement, immobile. Le vent était tombé, pas une feuille ne bougeait. Le ciel commença de blanchir du côté de l’orient. Au loin, perché sur quelque branche, chantait un oiseau matinal. La nuit rassemblait ses étoiles et ses ombres et se préparait à partir. Soudain, une clarté intense, bleue et verte, illumina le ciel. Je levai les yeux: un séraphin avec six ailes de feu descendait et sur son sein, enveloppé dans les plumes, était Jésus crucifié. Une paire d’ailes enlaçait la tête, une autre le corps et la troisième, à droite et à gauche, recouvrait les bras étendus du Christ. L’Alverne était au milieu des flammes dont les reflets éclairaient la plaine. Le Christ ailé fondit du Ciel en sifflant et un éclair atteignit François qui poussa un cri déchirant comme si on le perçait de clous. Il ouvrit les bras et s’immobilisa, crucifié, en l’air. Puis il murmura quelques mots inintelligibles suivis d’un nouveau cri.....

Alors, au-dessus de lui, se fit entendre la Voix Divine:
“C’est à la Crucifixion que prend fin l’ascension de l’homme.” Et, de nouveau le cri désespéré de François:
“Je veux aller plus loin, jusqu’à la Résurrection!” et la voix du Christ, à travers les plumes du Séraphin:
“Mon cher François, ouvre les yeux et regarde: Crucifixion et Résurrection ne font qu’un!”
“Et le Paradis?” clama François.
“Crucifixion, Résurrection et Paradis, ne font qu’un! ” dit encore la voix.
A ces mots, un coup de tonnerre ébranla le ciel, telle une voix ordonnant au miracle de retourner à Dieu et le séraphin aux six ailes de feu, pareil à un éclair rouge et vert, remonta au Ciel.

François s’effondra, le corps agité de convulsions. Je me précipitai vers lui et le relevai. Ses mains et ses pieds saignaient. Ecartant son froc, je vis sur son flanc une large plaie, comme ouverte par un coup de lance.

-“Père François, Père François, murmurai-je.... en l’aspergeant d’eau pour qu’il reprenne connaissance. Je ne pouvais l’appeler frère. Je n’osais plus. Il s’était élevé au-dessus de ses frères et au-dessus des hommes.......

....Je l’aidai à s’étendre, déchirai mon froc et bandai ses plaies, puis je me prosternai devant ses mains et ses pieds en pleurant. Quand je le quittai pour regagner ma hutte, le jour se levait.

“Le voyage a pris fin, murmurais-je, le voyage a pris fin. François a atteint le sommet; l’homme ne peut pas aller plus loin que la Crucifixion...”

Nikos Kazantzaki, Vie de saint François, pp342 – 345

 

Pour l’auteur de «Paradis», le pape Benoît XVI signe, avec «Jésus de Nazareth», un ahurissant roman policier et métaphysique, qui va de la crucifixion à la résurrection.

 

Crucifixion, Résurrection et Paradis(P), ne font qu’un!

 

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“la vie”, la vraie vie(P), qui ne peut plus être détruite par rien ni par personne.»

Ressuscité, qui ne doit plus rien à la biologie, est un saut qualitatif dans le flux des générations humaines(R).

«Le corps du ressuscité est totalement corporel, et, cependant, il n’est pas lié aux lois de la corporéité(C), aux lois de l’espace et du temps.»

 

√2/2.|P)+ √2/2.|C) + √2/2.|R)= 1.

 

Ce Benoît XVI est étrange: il a compris et vérifié que presque plus personne ne savait qui était exactement son Dieu, pourtant célébré, chaque jour, aux quatre coins de la planète. Il s’est donc mis, avec humilité, au travail, d’où ce deuxième volume, intitulé, lui aussi, «Jésus de Nazareth».

Il suit le personnage principal, depuis sa montée triomphale à Jérusalem, jusqu’à son procès, sa crucifixion et sa résurrection. Il s’ensuit un polar métaphysique ahurissant, le contraire d’un film (et Dieu sait s’il y en a eu sur cette affaire qui occupe les siècles!), parce que vécu de l’intérieur. Le pape lit, raconte, commente avec clarté, il connaît sa Bible et ses Evangiles sur le bout des doigts, aussi à l’aise avec l’hébreu qu’avec le grec, en finit avec le cliché des «juifs déicides», décrit le contexte politique de l’époque, mais pour insister sur le fait que l’événement Jésus ne doit pas être imaginé au passé, mais maintenant, ici, tout de suite. Vous êtes écrasés par l’idée de la mort? Vous haussez les épaules si on vous parle de «vie éternelle»? La vie éternelle n’est pas ce qu’on croit:

«L’expression “vie éternelle” ne signifie pas – comme le pense peut-être d’emblée le lecteur moderne – la vie qui vient après la mort, alors que la vie présente est justement passagère et non pas un vie éternelle. “Vie éternelle” signifie la vie elle-même, la vraie vie, qui peut être vécue aussi dans le temps et qui ensuite ne s’achève pas par la mort physique. C’est ce qui nous intéresse : embrasser d’ores et déjà “la vie”, la vraie vie, qui ne peut plus être détruite par rien ni par personne.»

Les premiers chrétiens, rappelle le pape, se sont nommés eux-mêmes «les vivants», suivant la parole extraordinaire du Christ rapportée par Jean: «Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.» On voit l’ampleur du blasphème pour tous les amis ou les gestionnaires de la mort. Staline n’avait pas tort de demander «le pape, combien de divisions?», en ajoutant «à la fin, c’est toujours la mort qui gagne». Hitler, dans son genre, s’est acharné à prouver qu’il était un grand prêtre déchaîné de la mort.

Mais Dieu est «le Vivant», et, contre toute attente, il y a encore des papes. Le dernier en date, très différent de son bienheureux prédécesseur, est un théologien subtil et d’un rare talent narratif. Il n’hésite pas, à propos de la Résurrection, point clé du récit, à parler d’une «mutation décisive». Le nouveau Temple est le lieu d’une adoration «en esprit et en vérité», et le corps du Ressuscité, qui ne doit plus rien à la biologie, est un saut qualitatif dans le flux des générations humaines. Il ne vient pas du monde des morts, ce n’est ni un «esprit» ni un fantôme, ses manifestations, après sa résurrection, montrent la surprise des témoins qui ne le reconnaissent pas d’abord, mais seulement quand il disparaît (séquence des pèlerins d’Emmaüs, scène inouïe des pêcheurs sur la plage).

Le pape écrit: «Il est totalement corporel, et, cependant, il n’est pas lié aux lois de la corporéité, aux lois de l’espace et du temps.» C’est là où la science, ou le simple bon sens crient au délire, mais c’est là aussi que toutes les dérives mystiques ou spiritualistes viennent buter sur un fait matériel d’une totale nouveauté. Et sur quoi vous fondez-vous pour affirmer cette révélation folle qui chemine, presque inaperçue au début, et de plus en plus combattue ensuite? Oui, sur quoi? Sur la Parole. Le personnage dit: «Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas.» Le pape souligne: «La parole est plus durable et plus réelle que le monde matériel tout entier.»

Au pays des morts, ici, seule la parole est vivante. Comment un écrivain pourrait-il ne pas sentir ça? Il fait nuit, nous voyageons le plus souvent entre des massacres et des catastrophes, le Diable veille, son nom est Désespoir, mais personnellement, je trouve bon qu’une petite lumière reste allumée, très longtemps, à Rome, et qu’un vieil homme en blanc continue à méditer son fabuleux polar.

Jésus de Nazareth. De Nazareth à Jérusalem,
par
Joseph Ratzinger Benoît XVI

 

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Superposition d'états, intrication et paradoxe de la mesure

Si et sont deux états possibles du système, i.e. appartiennent à l'espace des états, la définition d'un espace vectoriel fait que toute combinaison linéaire de ces états sera un état possible du système. Pour illustrer l'étrangeté de ces superpositions d'états, Erwin Schrödinger a avancé le paradoxe du chat de Schrödinger : que penser d'un chat que l'on aurait mis dans la superposition d'état

 

 

Superposition d'états, intrication et paradoxe de la mesure

Si et sont deux états possibles du système, i.e. appartiennent à l'espace des états, la définition d'un espace vectoriel fait que toute combinaison linéaire de ces états sera un état possible du système. Pour illustrer l'étrangeté de ces superpositions d'états, Erwin Schrödinger a avancé le paradoxe du chat de Schrödinger : que penser d'un chat que l'on aurait mis dans la superposition d'état

√2/2.|vivant)+ √2/2.|mort) ?

Est-ce le fait qu'il y ait un observateur présent pour tenter de faire une mesure qui réduit le paquet d'onde instantanément à un et un seul des résultats possibles de la mesure ? Quelle est la particularité qui fait qu'un système quantique n'obéisse plus à l'équation déterministe de Schrödinger lors de l'interaction avec un appareil de mesure (ou plus généralement avec un objet macroscopique) ?

Bref, le principe de réduction du paquet d'onde dérange et contribue beaucoup à la réputation de la mécanique quantique d'être contre-intuitive. Après avoir suivi l'école de Copenhague pendant des dizaines d'années, la majorité des physiciens pense aujourd'hui que l'intrication et la décohérence jouent un grand rôle dans l'explication du phénomène de réduction du paquet d'onde. Expérimentalement, il devient possible aujourd'hui de réaliser les expériences de pensée du début du XXe siècle et des groupes de recherche tentent de réaliser de petits « chats de Schrödinger », c'est-à-dire des objets mésoscopiques placés dans une superposition d'états pour étudier leur évolution. Pour décrire l'état quantique d'un objet intriqué, l'approche présentée ici à partir de la notation bra-ket n'est pas suffisante, et il convient d'utiliser le formalisme de la matrice densité.

 

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LA CONSCIENCE

 

Selon le FERMATON (la plus petite unité de la conscience humaine) et la LOI D’ÉQUILIBRE D’EINSTEIN, l'étrangeté de des superpositions d'états, se concrétise en une valeur inférieure à un(1), puisque la résurrection est exclue du système quantique selon l’équation suivante :

 

√2/2.|vivant)+ √2/2.|mort) < 1.

 

 

 

Dr Clovis Simard,phD

 

Est-ce le fait qu'il y ait un observateur présent pour tenter de faire une mesure qui réduit le paquet d'onde instantanément à un et un seul des résultats possibles de la mesure ? Quelle est la particularité qui fait qu'un système quantique n'obéisse plus à l'équation déterministe de Schrödinger lors de l'interaction avec un appareil de mesure (ou plus généralement avec un objet macroscopique) ?

Bref, le principe de réduction du paquet d'onde dérange et contribue beaucoup à la réputation de la mécanique quantique d'être contre-intuitive. Après avoir suivi l'école de Copenhague pendant des dizaines d'années, la majorité des physiciens pense aujourd'hui que l'intrication et la décohérence jouent un grand rôle dans l'explication du phénomène de réduction du paquet d'onde. Expérimentalement, il devient possible aujourd'hui de réaliser les expériences de pensée du début du XXe siècle et des groupes de recherche tentent de réaliser de petits « chats de Schrödinger », c'est-à-dire des objets mésoscopiques placés dans une superposition d'états pour étudier leur évolution. Pour décrire l'état quantique d'un objet intriqué, l'approche présentée ici à partir de la notation bra-ket n'est pas suffisante, et il convient d'utiliser le formalisme de la matrice densité.

 

 

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Published by fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD)
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commentaires

thomasson 22/03/2013 13:25

La superposition d'états quantiques est bien la clé de la compréhension de "l'ETRE" et du spirituel. Le mond observable eu incarné se trouve dans le mystère de "l'effondrement de la fonction
d'onde". Bohr avait très bien vu ces mystères avec son principe de complémentarité.

TruCons : truc, astuces, bons plans 19/03/2013 00:44

Enorme de réussir à avoir autant d'articles aussi complet ...
Mais j'avoue que je ne comprends pas tout !
A bientôt

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