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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 12:59

 

LES DÉMOCRATIES SONT EN DANGER !

 

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LE TERREAU(Génétique) POUR UN NOUVEAU DICTATEUR EST PRÊT !

UN NOUVEAU TYPE NAPOLÉON BONAPARTE ?

COMMENT UN DICTATEUR DE TYPE NAPOLÉON BONAPARTE EST APPARU DANS LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE ?

un neurone-1- 

La base génétique de la société maure.

Les habitants de la CORSE (Là ou est né Napoléon) sont un mélange de Maures, Grecs et de Phéniciens.

« La conclusion du capitaine Ferton serait sans réplique s'il était prouvé, après de sérieuses recherches, que l'obsidienne ne se trouve pas en Corse où l'on constate des roches d'origine volcanique. »

  • à partir de -10000, fréquentation humaine de l'île
  • vers -6500, présence humaine sur l'ensemble de l'île qui a laissé des traces, avec la Dame de Bonifacio, et au Cap Corse Petra curbara.
  • -5000 : début de la civilisation proto-corse issue de divers peuplements dont l'origine reste encore incertaine ; on parle souvent de populations venues de la péninsule italienne (italiques, Ligures), et de la péninsule ibérique (Ibères). Certains évoquent également des populations venues d'Afrique du Nord (Libyques).
  • -1500/-1300 : début de la civilisation torréenne ; Les Korsi développent la construction de statues-menhirs et de tours.

La base de la société maure est la tribu (qabîla) composée des descendants d'un ancêtre commun. Cependant cette organisation sociale reste ouverte aux affiliations extérieures par mariage.

Dans les Émirats maures, l'organisation hiérarchique est très marquée (castes):

  • les guerriers (hassân)
  • les religieux (zawâya)
  • les tributaires (znâga)
  •   adn (1)

Des gènes montrent une plus grande variabilité entre populations que les autres

·       
Chère à Darwin, la sélection naturelle est un lent processus qui distingue, au fil des générations, les individus les mieux adaptés à leur environnement. Mais si elle est souvent citée pour expliquer les caractéristiques d’animaux ou de plantes, son rôle est-il confirmé dans l’espèce humaine ? Oui, assure aujourd’hui une équipe de l’unité « Génétique évolutive humaine » de l’Institut Pasteur, à Paris 1. La sélection naturelle a bel et bien modelé notre patrimoine génétique. Pour la première fois, les chercheurs apportent la preuve, à l’échelle du génome entier, qu’elle est responsable des différences qui existent entre les populations. « Avant toute chose, il faut rappeler que génétiquement le concept de races humaines – c’est-à-dire le fait de vouloir subdiviser l’espèce humaine d’après des caractères physiques héréditaires – n’a aucun sens, signale Lluis Quintana-Murci, directeur de l’unité. L’espèce humaine est jeune, et la diversité génétique s’avère finalement très faible. Sans compter que le génome d’un Lillois, par exemple, peut présenter plus de différences avec celui d’un Montpelliérain qu’avec celui d’un Dakarois. »
Il n’empêche, il existe une réelle variabilité à l’échelle des populations, qui se traduit par des traits physiques et physiologiques distincts. Par exemple, les Asiatiques ne digèrent pas le lactose du lait, contrairement aux Européens du Nord et à certaines populations africaines. Et les Européens du Nord, eux, résistent bien moins au paludisme que les Africains. L’enjeu est donc de savoir si ces grandes tendances prennent leur source dans la dérive génétique, c’est-à-dire dans le simple hasard des brassages démographiques, ou dans la fameuse sélection naturelle. Dans ce cas, une mutation génétique qui confère un avantage dans un environnement donné se répand plus rapidement au sein de la population.
Pour résoudre ce dilemme, les chercheurs se sont intéressés aux mutations de simples bases dans le génome humain. Quèsaco ? Notre patrimoine génétique est écrit avec un alphabet qui ne contient que quatre lettres, ou bases – A, T, C, G –, dont l’ordre d’assemblage définit toutes les substances constituant notre organisme. Or il arrive que dans une séquence donnée, une base soit malencontreusement remplacée par une autre. Lluis Quintana-Murci et ses collègues ont comparé près de 3 millions de ces mutations uniques chez plus de deux cents Nigérians, Chinois, Japonais et Européens du Nord, répertoriées dans le cadre du projet international Hapmap2. L’idée était alors de calculer le degré de variabilité entre les populations pour chaque mutation. En clair, il s’agit d’une mesure statistique qui établit la présence ou non d’une mutation donnée dans une population. Un cas extrême serait par exemple que tous les Européens possèdent, à un endroit précis de leur génome, une base A alors que le reste du monde possède une base G. Le degré de variabilité pour cette mutation serait alors maximal, puisque tous les membres d’une unique population la porteraient.
Les chercheurs ont calculé le degré de variabilité pour chaque classe de mutations : selon qu’elles affectent un gène avec ou sans conséquences sur la protéine correspondante, qu’elles touchent une région du génome qui régule l’expression d’un gène ou n’a aucune fonction particulière…
« Si les fréquences des mutations étaient gouvernées par la simple dérive génétique, celles-ci toucheraient le génome dans son ensemble et aucune classe de mutations ne serait avantagée par rapport à une autre, explique Lluis Quintana-Murci. En revanche, si leurs fréquences ont été influencées par la sélection naturelle locale, et donc impliquées dans l’adaptation à l’environnement de chaque population, il est évident que les régions du génome les plus importantes pour la bonne marche de l’organisme montreront le degré de variabilité le plus élevé. » Et c’est bien ce que les chercheurs ont découvert. Les mutations qui affectent directement les gènes et leurs protéines, et les régions régulatrices des gènes montrent une plus grande variabilité entre populations que les autres. En fait, 582 gènes exactement sont impliqués. Il s’agit évidemment de ceux contrôlant les traits morphologiques, comme la couleur de peau ou le type de cheveux, mais aussi de ceux qui régulent le métabolisme ou la réponse immunitaire aux pathogènes. C’est ainsi qu’une mutation du gène CR1, impliqué dans la résistance aux attaques de paludisme, se retrouve chez 85 % des Africains mais est absente chez les Européens et les Asiatiques.
L’équipe de Lluis Quintana-Murci ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Elle souhaite maintenant mieux connaître le rôle de la sélection naturelle dans les interactions de l’homme avec les pathogènes et savoir dans quelle mesure celles-ci sont affectées par le mode de vie des populations humaines.

 

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·        Selon une analyse génétique du professeur Gérard Lucotte, généticien et anthropologue de renommée internationale, l'haplogroupe du chromosome Y (ADN-Y) de Napoléon Bonaparte est E1b1b1c (E-M34). Le chromosome Y se transmet uniquement par la lignée masculine : un père le transmet à ses fils [1]. Cet haplogroupe, rare en Europe, est surtout présent en Éthiopie et au Moyen-Orient (Jordaniens, Yéménites, Juifs…)[2]. Le résultat de cette analyse ouvre de nouvelles hypothèses[Lesquelles ?] concernant l'origine de la famille Bonaparte[3].

 

 

images (2)

 

 

 

        LA CONSCIENCE

 

 

Selon le FERMATON(la plus petite unité de la conscience humaine), la LOI D’ÉQUILIBRE D’EINSTEIN et L’ALGORITHME DE SHOR, les gènes(gm) qui montrent une plus grande variabilité entre populations(les gènes qui sont responsables des différences qui existent entre les populations) sont représentés mathématiquement par la projection d’une sphère sur une surface hexagonale selon le polynôme minimal d’ÉVARIS GALOIS suivant :

 

x² + α.x + β.gm = 0

 

Napoléon est le produit de ces gènes, plus spécifiquement du HAPLOGROUPE du CHROMOSOME Y rare en Europe: E1b1b1c (E-M34).

 

 

 

Dr Clovis Simard, phD

 

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Published by fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD)
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