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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:19

 

Géocentrisme/Héliocentrisme: Le retour du Pendule ?

 

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 « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé/Évangile selon Jean (Jn 17. 21). []

 

La sphéricité, donc son caractère fini, soit rendue à la terre fractalisée à partir de l’Univers(d).

 

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Un nouvel intérêt religieux pour Jérusalem en tant que centre du monde.

Les croisés reconstruirent l’Église du Saint-Sépulcre qui avait été détruite auparavant, et la ville prit des airs d’architecture romane. Mais le zèle religieux européen ne put compenser ni les longues lignes de communication entre Jérusalem et l’Europe, ni la puissance et l’énergie de l’Empire musulman. Les croisés furent donc chassés de leur nouvelle Jérusalem. Les communautés chrétiennes restées dans la ville s’assagirent pour endurer la longue nuit du règne musulman.

Le contrôle de Jérusalem par l’Empire ottoman musulman pendant les siècles suivants coïncida avec les changements que connut l’Europe. La Renaissance créa une vision toute nouvelle du monde, une vision modelée par le rationalisme plutôt que la spiritualité. L’Europe occidentale perdit de nouveau tout l’intérêt qu’elle portait à Jérusalem en tant que centre spirituel. La ville devint une curiosité pour les Européens, un endroit plein d’antiquités pouvant remplir les musées et satisfaire l’intérêt porté à l’histoire naturelle et le domaine en plein essor de l’anthropologie.

Le 19ème siècle éveilla de nouveau l’attention des Européens pour le Moyen-Orient, cette fois-ci d’un point de vue géopolitique. Parallèlement à cet intérêt, un nouvel intérêt religieux se développa pour Jérusalem en tant que centre du monde. Nous nous pencherons sur les détails de cet intérêt ainsi que les conséquences qu’il a pour nous aujourd’hui dans un prochain article.

 

 

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Héliocentrisme  

 

Harmonia Macrocosmica (Andreas Cellarius 1708)

L'héliocentrisme est une théorie physique qui place le Soleil au centre de l'Univers, ou, suivant les variantes, du seul système solaire. Selon des conceptions plus modernes, le Soleil n'est pas le centre mais un point fixe autour duquel s'organise le système. Même si le sens de cette affirmation a varié depuis les premières théories héliocentriques, l'héliocentrisme reste considéré comme une théorie valide pour décrire le système solaire.

Bien que quelques précurseurs, comme Aristarque de Samos vers -280 et Hypatie d'Alexandrie vers 370, aient envisagé le mouvement de la Terre autour du Soleil, l'héliocentrisme prend son véritable essor avec les travaux de Nicolas Copernic, qui fut le premier à proposer un modèle héliocentrique incluant la Terre et toutes les planètes connues à l'époque. On doit à Galilée les observations astronomiques et les premiers principes mécaniques justifiant l'héliocentrisme, et à Johannes Kepler un modèle bien plus précis du système solaire, se démarquant notamment par l'introduction d'orbites elliptiques des planètes admettant le Soleil comme un de leurs foyers, et non plus circulaires.

La théorie de l'héliocentrisme s'est opposée à la théorie du géocentrisme, lors de la controverse ptoléméo-copernicienne, entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIIe siècle : l'héliocentrisme fut l'objet d'interdits religieux, en 1616. Galilée fut condamné en 1633 pour son livre le dialogue sur les deux grands systèmes du monde. Les interdits furent levés en 1741 et 1757 par Benoît XIV.

 

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Géocentrisme

Le géocentrisme est un modèle physique ancien et erroné selon lequel la Terre se trouve immobile, au centre de l'univers. Cette théorie date de l'Antiquité et a été notamment défendue par Aristote et Ptolémée. Elle a duré jusqu’à la fin du XVIe siècle pour être progressivement remplacée par l'héliocentrisme, selon lequel la Terre tourne autour du Soleil. Le modèle de Ptolémée a été abandonné suite à la précision croissante des mesures qui ne permettait plus de tolérer les erreurs qu'il engendrait.

Le géocentrisme est autant une tentative scientifique d'expliquer l'univers qu'une conception philosophique de ce monde. Un principe régit toutes les théories géocentriques, un deuxième la plupart :

1.   la Terre est le centre de l'univers, immobile de lieu (par l'an) et de position (par jour) : les changements des saisons et de jour et nuit se font donc par mouvements extérieurs à la Terre.

2.   les mouvements des planètes (au sens ancien, le mot planète inclut le Soleil et la Lune, mais pas la Terre) doivent être parfaits, donc seul le cercle est autorisé, les mouvements angulaires ou rectilinéaires étant considérés comme brusquement abrupts, forcés.

3.    

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Du caractère fini de la Terre… et des civilisations

 

À l’échelle d’un individu, la Terre peut sembler infiniment vaste. Et depuis plus de 2000 ans, l’avancée des connaissances a fait passer l’humanité, petit à petit, d’une conception dans laquelle notre monde était infini, plat et situé au centre de l’univers, à un monde terrestre fini, sphérique et finalement bien banal, évoluant comme les autres planètes du système solaire autour d’une étoile ordinaire, logée dans une galaxie somme toute classique. Néanmoins, et jusqu’à preuve du contraire, la Terre est la seule planète connue à abriter la vie. Désormais, c’est notre empreinte environnementale qui se heurte de plein fouet avec le caractère fini de la Terre et qui menace la nature et les êtres qui la composent, notamment… nous-mêmes.

La science nous a fait réaliser que la Terre était finie, minuscule et banale

Le premier choc qui a mis l’esprit humain face à la finitude de la Terre a été reçu quand nous avons réalisé que notre monde était une sphère. Les civilisations mésopotamienne, égyptienne, chinoise et maya imaginaient un monde plat entouré de la voûte céleste. Il faut attendre la Grèce antique pour que sa sphéricité, donc son caractère fini, soit rendue à la Terre.1 C’est semble-t-il Aristote qui, le premier, a émis l’hypothèse que le monde était sphérique, en remarquant que l’ombre de la terre sur le disque lunaire lors d’une éclipse de Lune était circulaire.2 Peu de temps après, on doit à Ératosthène la première estimation précise de la circonférence du Globe.

 

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Une vision écologique du monde

La religion chrétienne est associée par de nombreux écologistes aux manières de penser et d’agir contribuant à la crise écologique. La conscience écologique tend pour cette raison vers les spiritualités orientales retraduites sous la forme du Nouvel Âge (culte de Gaïa, etc.) et de la cybernétique. La force du paradigme oriental-cybernétique est de permettre des connexions entre les processus naturels et l’immanence d’un ordre systémique autorégulé (comme on le voudrait du marché). Le danger de la conscience écologique orientalisante est d’oublier la spécificité de la dignité humaine, l’acquis indépassable du christianisme, en considérant l’être humain au mieux comme une partie indistincte du grand Tout, au pire comme son fruit parasitaire.

La théologie trinitaire de la création de Jürgen Moltmann et la philosophie de la nature de Hegel, par exemple, forment un pas dans la direction d’un nécessaire renouveau cosmologique. Ces manières de voir permettent de réunir dans les processus vivants des dimensions que l’on tient séparées depuis des siècles : le corps et l’esprit, l’immanence et la transcendance, la société et la nature.

La conception trinitaire permet de se représenter l’immanence terrestre de la transcendance aussi bien dans les processus naturels que dans les affaires humaines. Que l’orbite de la Terre rende possible la vie ou que le corps se guérisse lui-même de nombreuses maladies constituent des faits objectifs. De là, on devrait tirer des conclusions qui ébranleraient les métaphysiques nihilistes du hasard dont se nourrit le néolibéralisme.

C’est en misant sur l’émerveillement que produit l’immanence terrestre du sens que les théologiens devraient réactiver, en accord avec les découvertes scientifiques, une nouvelle forme de « géocentrisme ». La Terre n’est pas une poussière virevoltant dans le vide, mais bien le centre de notre monde. Ce nouveau géocentrisme devrait servir de base concrète à l’œcuménisme.

 

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pendule mathématique

 

Galilée le premier, au XVII a énoncé les lois concernant les oscillations des pendules. L'histoire raconte que c'est en observant les lents balancements des lustres de son église, qu'il s'aperçut que leur longueur influençait directement leur périodicité.

 

Comment faire un pendule facile à étudier? Rien de plus simple, du fil à coudre un écrou et un support suffisent. La longueur du fil intervient sur la durée d'un aller retour (période), mais pas la masse de l'écrou. Cependant, il vaut mieux qu'il ne soit pas trop léger, afin que les frottements dus à l'air ou au support soient négligeables.

   

le S1du départ, ça n'est pas parce que le mouvement est périodique (on ne le sait pas avant de résoudre) mais jusque parce que, dans le plan, la position (x,y) de la masse en extrémité du pendule (rigide) vérifie √(x²+y²)=R et donc se balade sur un cercle de rayon R. Ensuite, il y a une trajectoire sur ce cercle (donc une trajectoire dans l'espace des phase cylindrique) [quand on y ajoute la vitesse qui est dans le fibré tangent à ce cercle ]

 

 

 

le che 

 

 

LA CONSCIENCE

 

Je sens venir une fabuleuse renaissance de la peinture moderne …qui sera représentative d’une nouvelle cosmogonie religieuse/Salvador Dali.

 

Selon le  FERMATON (la plus petite unité de la conscience humaine) et la LOI D’ÉQUILIBRE D’EINSTEIN, le bon côté de la sphère minimale à des propriétés mathématiques qui permettent de passer d’un plan(S) à un espace tri dimensionnel (V), ce indépendamment de la basse de calcul (2,e,10) : pour la seule solution possible. La sphère minimale contient la DIMENSION FRACTALE(d) de L’UNIVERS selon l’équation suivante :

 

d = Ln(S)/Ln(π)

 

l’Énigmatique rapport : π/(2√2)=1,11

 

 On ne saura sans doute jamais rien des travaux ultimes de Torricelli (1608-1647) sur le PENDULE [Rappel : élève de Castelli et Galilée, il a vécu une époque où on ne plaisantait pas avec l'Inquisition en Italie: abjuration de Galilée, le 22 juin 1633].

En tout cas, son disciple ( via Mersenne), Huygens, trouve la valeur de avant 1659, et montre que la courbe telle que h=s²/2l exactement est la cycloïde. Rappelons que Dettonville publie son Traité de la Roulette en janvier 1659].

Remarque : ces termes sont anachroniques : g n'existe pas encore, car il n'y aura des unités que tard dans le siècle mais on compare au temps de chute libre de la hauteur H=l : ce fameux rapport :π/(2√2)=1,11 qui intriguait Mersenne.

 

 

Dr Clovis Simard, phD

 

 

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Published by fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD)
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