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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 11:39

 

 

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Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt!

L'usage de la parole (Jacques 3,1-12)

 

 

3 Ne soyez pas nombreux à vouloir devenir des enseignants car, vous le savez, mes frères et soeurs, nous serons jugés plus sévèrement.
2 En effet, nous trébuchons tous de bien des manières. Si quelqu'un ne trébuche pas en paroles, c'est un homme mûr, capable de tenir tout son corps en bride.
3 Quand nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons ainsi leur corps tout entier. 4 Voyez aussi les bateaux: même très grands et poussés par des vents impétueux, ils sont conduits par un tout petit gouvernail là où le pilote le veut.
5 De même, la langue est un petit membre et elle peut se vanter de grandes choses. Voyez comme un petit feu peut embraser une grande forêt!
6 La langue aussi est un feu, c'est le monde de la méchanceté. [Ainsi,] la langue se trouve parmi nos membres; elle souille tout notre corps et enflamme le cours de notre existence, étant elle-même enflammée par l'enfer.
7 Toutes les espèces de bêtes, d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins peuvent être domptées et ont été domptées par l'homme.
8 La langue en revanche, aucun homme ne peut la dompter; c'est un mal qu'on ne peut pas maîtriser, elle est pleine d'un venin mortel.
9 Par elle nous bénissons Dieu notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu.
10 De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Mes frères et soeurs, il ne faut pas que tel soit le cas.
11 Une source fait-elle jaillir par la même ouverture de l'eau douce et de l'eau amère? 12 Un figuier, mes frères et soeurs, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues? [De même,] aucune source ne peut produire de l'eau salée et de l'eau douce.

 

 

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Le cantique des cantiques, qui est de Salomon

 

Pourquoi ce précieux petit livre a-t-il été appelé «Le cantique des cantiques» ? Précisément parce qu’il est de Salomon, un type de Christ qui, au temps convenable, sera roi à Jérusalem, dans la gloire du vrai Salomon. C’est d’après le même principe que le Seigneur est appelé «Roi des rois et Seigneur des seigneurs». La prééminence en toutes choses lui appartient.

Il y a plusieurs cantiques dans l’Écriture : Moïse, Marie sa soeur et ses compagnes, Débora et David ont tous chanté la bonté du Seigneur. Il est écrit de Salomon «qu’il fit mille et cinq cantiques» (1 Rois 4:32) ; mais celui-ci est appelé «Le cantique des cantiques». Il surpasse tous les autres. C’est la mélodie de coeurs remplis de l’amour divin. «Nous, nous l’aimons parce que lui nous a aimés le premier» (1 Jean 4:19). Si seulement nous étions toujours capables de chanter nos cantiques avec le coeur et l’intelligence !

 

 

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l'organe du goût

 

 

La langue est un organe situé dans la cavité buccale, qui sert à la mastication, à la phonation et à la déglutition. C'est aussi l'organe du goût. C'est un organe très vascularisé. Les pressions développées par la langue sur les dents sont capables de les déplacer. La langue est le principal facteur de récidives en orthodontie. Pour cette raison, l'orthodontie fonctionnelle lui accorde une place centrale. Elle n'a pas de sections spécifiques pour différents goûts.

 

 

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La combinatoire des unités signifiantes.

 

Une définition linguistique de la langue précise que c'est un système de signes doublement articulés, c'est-à-dire que la construction du sens se fait à deux niveaux d'articulation. On trouve tout d'abord celui des entités signifiantes (morphèmes et lexèmes, ou monèmes) formant les énoncés puis celui des unités distinctives de sens (phonèmes) formant les unités signifiantes. Ces deux niveaux d'articulation déterminent les premiers niveaux de la description linguistique : phonologie, morphologie et syntaxe. André Martinet précise que l'ordre de description est nécessairement inverse de l'ordre de perception ou d'usage de la langue : la description commence par le deuxième niveau d'articulation (les phonèmes) pour aller vers le premier (la combinatoire des unités signifiantes).

 

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Langue d'expression

Les mathématiciens ont pour habitude d'énoncer des propositions, parfois appelées théorèmes, lemmes ou corollaires suivant le contexte. Ces propositions s'énoncent traditionnellement dans le langage commun, avec l'emploi récurrent de termes techniques préalablement définis. Le langage commun est contextuel et dépend des époques et du choix de l'auteur. Les mathématiques peuvent être écrites ou transcrites dans toutes les langues officielles. Les ouvrages de mathématiques japonais ont pour usage d'employer les termes anglais pour les termes mathématiques techniques.

Aujourd'hui, la langue majoritairement utilisée dans les publications scientifiques est l'anglais. Elle fut le grec à l'apogée des mathématiques grecques, l'arabe du temps des mathématiques arabes, le latin à la Renaissance européenne, l'allemand au XIXe siècle. L'enseignement primaire et secondaire utilise la notation européenne dans de nombreux pays (y compris la Russie), mais certains pays ont toutefois fait le choix de conserver leur notation locale (notamment les pays du Golfe Persique), cette notation étant abandonnée dans le supérieur.

 

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Espace affine

« dont on a oublié l'origine »

En géométrie, la notion d'espace affine généralise la notion d'espace issue de la géométrie euclidienne en omettant les notions d'angle et de distance. Dans un espace affine, on peut parler d'alignement, de parallélisme, de barycentre. Sous la forme qui utilise des rapports de mesures algébriques, qui est une notion affine, le théorème de Thalès et le théorème de Ceva sont des exemples de théorèmes de géométrie affine plane réelle (c'est-à-dire n'utilisant que la structure d'espace affine du plan réel). Un espace affine peut aussi être vu comme un espace vectoriel « dont on a oublié l'origine »[1]. Ainsi les translations de vecteur non nul sont des transformations affines (c'est-à-dire qu'elles conservent la structure d'espace affine), mais pas vectorielles. Les homothéties (de centre un point quelconque de l'espace), mais aussi par exemple les transvections ou les dilatations sont des applications affines.

 

     

Un espace euclidien, dans la conception actuelle, est un espace vectoriel ou affine réel de dimension finie muni d'un produit scalaire. Dans un tel espace, on peut traiter des questions de longueur ou d'orthogonalité. En physique, l'espace où nous évoluons est usuellement modélisé par un espace affine (Historiquement, la notion d’espace affine est issue du choc dû à la découverte de nouvelles géométries parfaitement cohérentes, mais différant de celle d'Euclide par l'axiome...) euclidien de dimension (Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d'une pièce sont sa longueur, sa largeur et sa profondeur/son épaisseur, ou bien son diamètre si c'est une pièce de...) 3.

 

 

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Espaces affines et polynômes

Cas d’espaces de dimension infinie.

 

Dans un article consacré à certaines représentations affines de l’algèbre de Lie des champs de vecteurs d’une variété(*), Sarah Hansoul et moi avons été amenés à utiliser la notion de polynômes sur un espace affine dans le cas d’espaces de dimension infinie.

Pour introduire cette notion, nous ne pouvions réellement utiliser des bases car nous devions contrôler, dans les applications, le caractère différentiable des objets manipulés et il ne nous semblait pas évident que cela puisse se faire avec des changements de bases de dimension infinies.

Nous nous sommes inspirés de la manière dont Henri Cartan introduit les polynômes sur des espaces vectoriels dans son ouvrage Calcul Différentiel(**). Chose surprenante — du moins pour moi qui n’ai guère d’expérience en algèbre — les espaces de polynômes sur un espace affine ne sont pas gradués mais seulement filtrés par le degré. C’est une des raisons pour lesquelles j’écris ce petit billet.

 

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Weather Research and Forecasting model

 

A computer simulation, a computer model, or a computational model is a computer program, run on a single computer, or a network of computers, that attempts to simulate an abstract model of a particular system. Computer simulations have become a useful part of mathematical modeling of many natural systems in physics (computational physics), astrophysics, chemistry and biology, human systems in economics, psychology, social science, and engineering. Simulation of a system is represented as the running of the system's model. It can be used to explore and gain new insights into new technology, and to estimate the performance of systems too complex for analytical solutions.

 

 

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Fonction modèle utilisée

Régression sur un nuage de points par un polynôme de degré croissant.

Dans certains cas, on a un modèle théorique permettant de prévoir la forme de la courbe ; la méthode d'ajustement permet de déterminer les paramètres de l'échantillon. Dans d'autres cas, on utilise une fonction empirique ; on s'intéresse alors en général à la surface, la largeur ou à la position du maximum de la fonction.

On utilise souvent des polynômes : ce sont des modèles qui se calculent facilement. Pour les formes de type « pic » (distributions unimodales), on utilise fréquemment des fonctions gaussiennes, lorentziennes ou bien des combinaisons (fonctions ou pseudo-fonctions de Voigt), ou encore des fonctions de Pearson. les courbes présentant un amortissement comportent fréquemment une composante exponentielle négative (fonction en e-x) ; les courbes en S peuvent être modélisées par une fonction sigmoïde..

 

 

 

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Valeur obtenue en additionnant la valeur numérique de chacune de ses lettres

 

 

La numérotation alphabétique est à base 10. Elle utilise les 27 lettres de l'alphabet (22 lettres "ordinaires" + les 5 "finales") de la façon suivante:

·        Les 9 premières lettres ordinaires (aleph, bêt, guimèl, dalèt, hé, vav, zayin, hèt et tèt) correspondent aux chiffres 1 à 9 ;

·        Les 9 suivantes (yod, kaf, lamèd, mèm, noun, samèkh, ayin, pé et tsadé) aux 9 dizaines (10 à 90) ;

·        Les 4 dernières (qof, rèch, chin et tav) aux 4 premières centaines (100 à 400) ;

·        Les 5 lettres finales (kaf, mèm, noun, pé et tsadé) aux 5 dernières centaines (500 à 900).

Selon la tradition hébraïque, les lettres ont chacune un sens précis, relevant de l'ontologie de la Création. Chaque mot a ainsi une "valeur" obtenue en additionnant la valeur numérique de chacune de ses lettres.

 

 

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LA CONSCIENCE

 

Selon le FERMATON (la plus petite unité de la conscience humaine) et la LOI D’ÉQUILIBRE D’EINSTEIN, concernant la FONCTION D’ONDE de SCHRODINGER(ψ), la DENSITÉ de L’ALPHABET des LETTRES HÉBREUX (ρH), est reliée à celle du COEFFICIENT DE GÖDEL(ρG) par l’expression mathématique suivante :

 

 

 

√(ρH)= (ρG)

 

 

 

 

 

Dr Clovis Simard,phD

 

 

 

 

 

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Published by fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD)
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